Eh bien hier soir, j'ai fêté mes dix-sept ans avec du beau monde. Ce fut ma foi, "festif", n'est-ce pas ? Et tu me répondras: "C'est pas faux". Ceci étant, je vais essayer de faire court pour te raconter ceci donc. Début de soirée normal, mis à part les "chocs-surprises-je-suis-bouleversée-svp-sortez-moi-de-là". Florian qui danse au milieu de tout le monde pour tenter de mettre un peu d'ambiance, mais c'est avec beaucoup de peine et quelques heures que deux demoiselles rejoignent le "dancefloor" (hum hum ^^). Quel juda celui-là ! M'enfin ... premières bières, premiers fous rires, premières pelles ? Oh Léa ! Et la soirée suit son cours, dans un air d'hystérie et de mélancolie pures. Minuit, Manon me glisse à l'oreille: "Poupine, ton père". "Euh oui Manon, et alors ? Pourquoi tu me parles de mon ... ah papa, t'es là euuhh" (là je me détache de mister Romu Cucu avec une rapidité qui s'explique parfaitement bien). Et il me semble qu'il m'a parlé du chauffage qui s'éteignait et se remettait en route automatiquement ou une ineptie quasi semblable. "Oui, et ... ?". Excuse bidon pour venir voir si tout se passait au poil (c'est le cas de le dire). Et puis ce Théo à côté de moi, complètement raide qui se cognait la tête contre le banc. Normal. Je ne vous parle pas des "prises de tête" entre monsieur A., C. et certaines personnes, qui ELLES, étaient conviées; "ouais de toute façon je vous encule tous en même temps, toi, toi, toi, toi et toi ... non pas toi, c'est tes dix-sept ans, et pas toi non plus parce que t'es une fille". Mais bien sûr. Et puis la soirée s'est terminée dans le vomi, enroulés de duvets, à même le sol, ou pas. Nous-même étions placés sur l'affiche "salon de l'érotisme". Hum d'accord. Et les autres sur les tables en bois. Entre "90 C" qui parlait, parlait, parlait, Théotaquet avec ces "et vlan", "c'est pas faux" et "c'était festif", on a dormi approximativement deux heures, si ce n'est moins. Vient le moment désagréable de tout ranger, laver et récurer surtout. Et hop, on ferme la porte à clefs, et à demain tout le monde, merci, je vous aime.



